L’obsolescence des serveurs a été déterminé ainsi que le profil des serveurs avec leur risque de virtualisation et leur capacité à migrer vers le cloud

L’analyse financière a montré une réduction des coûts globaux, ainsi que de nombreux gains économiques à rationaliser le parc

Après cet audit, l’entreprise a décidé de migrer près de 15000 serveurs vers le cloud et de mettre en place des sauvegardes sur tous les serveurs qui n’en avaient pas pour assurer une meilleure sécurité.